De Tout et De Rien ...

réseau 2


 

de Pierre J. - Vannes

Quelle embrouille !

Mi fariĝis alkoholulo. Kaj mi iris al mia psikologo por provi ĉesi drinki ... 

Ni ekparolis pri miaj drinkaj kutimoj. La psikologo volas scii, kial mi drinkas tiom multe.

de Francis L. - Locqueltas, transmis par Alain F.

Séniors en rando

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Sur un air de Patrick Juvet : 

"Où sont les femmes" 

(clic sur image)

TU NE PEUX PAS LES LAISSER JOUER SEULS PLUS DE 5 MINUTES SANS QU'ILS FASSENT DES CONNERIES !!!

DE RETOUR A LA MAISON DE RETRAITE, DES COTES CASSÉES, DES COLS DU FÉMUR,  DES BOSSES, DES LUNETTES CASSÉES, DES DENTIERS PERDUS 

Et pour cause, leurs épouses n'étaient pas là ...

        Merci Francis, merci Alain

Une petite vidéo pour sourire, ou plus...
(mais audio non disponible dans le fichier reçu, dommage ...)
Ne manquez pas la chute !


de Lucien LE CORRE - Vannes

Restons Unis !

Ne plus se rencontrer nous pèse mais gardons des formes de contact grâce à nos ordinateurs ou téléphones portables.

Ne nous laissons pas envahir par une forme de déprime due à l’isolement que par période on nous impose.  Le lien qui nous unissait était renforcé et maintenu grâce à nos rencontres tout au long de l’année ; joie de se retrouver, d’échanger, de se donner des nouvelles de vive voix et le plaisir de se voir

Et si on adoptait une nouvelle forme d’échange ! Le téléphone bien sûr, mais pour se dire quoi. Bien souvent on a peur de déranger, de tomber au mauvais moment, de ne pas se connaitre suffisamment, par pudeur, …

de la part de Francis L. - Locqueltas

Contribution au bonheurunnamed

Dans le monde d’aujourd’hui, chacun ou presque de nos concitoyens qu’ils portent bleu de chauffe ou redingote, ne se préoccupent plus que d'eux-mêmes. Chacun pense que tout lui est dû, que tout ce qui est vital doit lui être fourni gratuitement, que personne ne peut le priver du superflu et qu’il a même le droit de le considérer comme vital.

Et pourtant, même pour ceux qui portent redingote, presque personne ne se reconnaît comme riche ; chacun ne voit que ce qui lui manque; et se plaint de ne pas avoir les moyens de vivre toutes ses envies. [...]

de Jean Michel - Sainte Hélène - 24/10

Du vent dans les voiles : Un début de week-end sportif

Le début de week-end s'annonçait plutôt beau et doux en ce Vendredi, depuis plusieurs mois nous voulions aller essayer de faire du char à voiles sur nos belles plages, mais la crise sanitaire nous en avait empêché jusque là. Alors profitant de ce temps quasiment parfait pour ce genre de discipline nous nous sommes lancés.

Nous avions rendez vous en début d'après midi sur la plage des Palissades à Penthièvre et la première étape a constitué à s'équiper correctement pour pratiquer ce sport : Casque, lunettes, pantalon et veste de pluie (style Kway), gants en caoutchouc, chaussures fermées.
Inutile de vous dire que le rendu était plutôt comique, nous avions plus l'air d'une bande de pingouins égarés sur une plage que des personnes s'apprêtant à défier les vents et le fonctionnement de ces drôles de machines, mi voilier, mi voiture à pédales...

char à voile

de Daniel H - Vannes - 22/10

Mot d'enfant : La dictée de B.

Pour ouvrir ce blog je m'en vais vous conter, avec l'aimable autorisation de Christiane leur grand-mère, un mot d'enfant de B. âgé alors de 7/8 ans, l'un de ses petits-enfants.

Alors qu'elle le gardait et l'aidait à faire ses devoirs, lui qui n'aimait pas beaucoup le français peinait vraiment devant cette dictée. Après trois ou quatre essais, elle contenait encore trop de fautes. Après avoir essayé de le convaincre de l'importance du bien écrire, sa grand-mère lui cita sa mère en exemple ; il essaya alors d'échapper au martyre : "Ce n'est pas parce que Maman ne faisait pas de fautes que je suis obligé de ne pas en faire". C'était (sa) logique ! Mais insuffisant pour ne pas essayer de nouveau. Encore quelques efforts et tout à coup l'ultime argument lui vint aux lèvres : " Mais Mamie, tu ne vas quand même pas influencer mon avenir ! ", ravi sans doute de mettre un point final au calvaire.

Hélas, il mesura alors à ses dépens, que l'obstination de sa grand-mère (une bretonne, d'où finit cette terre !) était sans limites, et pour ce qui était de son avenir immédiat, combien il s'était trompé !