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Le (petit) journal de bord de l'ANR en Bulgarie

nota : toutes les photos sont cliquables pour agrandissement

Samedi J-1 : vérification de la météo, OUF ! elle est radieuse car nous redoutions le parapluie bulgare.

Dimanche 11 juin : vers 1H30 les touristes de l’ANR simulent la vitalité pour grimper dans le bus qui va nous conduire à Nantes, afin de rejoindre la première étape de notre périple : VARNA rue piétonne du centre villeVARNA, sur la mer noire.
Une navigation au radar nous permet l’après-midi de découvrir les rues piétonnes qui entourent nos hôtels.

Lundi 12 juin : La forme retrouvée, nous franchissons le matin le pont autoroutier qui sépare le lac de Varna du port sur la mer noire, pour découvrir les richesses de la Bulgarie.

Après avoir sillonné dans la montagne des Balkans et les marais salants, nous visitons le monastère Saint-Georges où un vieux moine montre avec insistance un fruitier où poussent trois variétés de fruits.

Nessebar port de pêche
Nous rejoignons ensuite Nessebar, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce petit port de pêcheurs est appelé également la ville aux quarante églises. C’est un véritable joyau qui nous a tous éblouis.

 

Le guide nous fait découvrir sur une de ces églises le symbole du bien, donc de l’homme et celui du mal, donc de la femme (croix gammée au sens horaire et antihoraire). Les hommes bombèrent le torse, de rares femmes s’insurgèrent tandis que la majorité des autres se contentèrent d’un sourire ironique sachant que la vérité reprendrait vite le dessus. Moralité, le sens antihoraire n’est probablement qu’une allusion à la ponctualité féminine.

Le soir nous avons été intronisés au restaurant des amateurs de vin, le groupe de Vannes l’avait été la veille. Soucieux de rester courtois envers nos hôtes, nous n’avons pas entamé de débats comparatifs sur les crus français et bulgares.

Mardi 13 juin : Départ à l’aube pour rejoindre Sofia en avion afin de gagner une journée sur le programme et de préserver nos articulations vieillissantes.

Nous avons découvert avec ravissement le cœur de cette ville : la cathédrale Alexandre Nevski rutilante avec ses huit kilos d’or qui ornent son dôme, la basilique Sainte-Sophie, nécropole romaine avec ses mosaïques très bien conservées, le palais présidentiel… A midi, nous assistons à la relève de la garde, avant de prendre un déjeuner bien mérité et d’étancher une soif grandissante à cause de la chaleur. La visite du musée national nous a permis de revivre 30 000 ans de l’histoire de ce pays.

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Le soir : dîner avec musique folklorique et danses bulgares et bien évidemment des chants et danses bretons qui révélèrent des similitudes culturelles.

 

 

 

Mercredi 14 juin : nous partons vers le monastère de Rila. Sur le chemin, nous faisons une petite halte dans un village afin de photographier les nids de cigognes occupés chacun par deux à trois cigogneaux déjà solidement charpentés.

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Le monastère de Rila est un passage obligé lors de la visite de la Bulgarie ; quelles que soient nos convictions religieuses, nous ne pouvons qu’être émerveillés par la majesté du site et la sérénité qui y règne.

 

 

 Après un arrêt pour découvrir les magnifiques icônes d’un artiste local, nous parvenons à un restaurant logé sur les rives de la rivière Rila, nous y avons dégusté une truite délicieuse accompagnée de diverses boissons euphorisantes.

Une fois remontés dans le car, oubliée la sérénité ; l’esprit potache des uns et des autres reprend le dessus pour égayer le trajet qui nous conduit à la ville de Plovdiv.

Blgarie 2017 pourjournaldebord 112Jeudi 15 juin : promenade dans la rue piétonne avant de découvrir la vieille ville, son théâtre antique, le musée ethnologique et ses rues pavées avec la septième colline ; en effet la ville autrefois appelée la ville aux sept collines a sacrifié l’une d’entre elles pour en utiliser la pierre.

 

Nous partons ensuite découvrir la vallée de la rose, car la Bulgarie produit de l’huile essentielle de rose, mondialement connue des parfumeurs. Après le déjeuner et la visite du musée de la rose, nous passons le col de Chipka pour atteindre en soirée la ville de Veliko Tarnovo. Après avoir rejeté l’offre d’un spectacle son et lumière, sous prétexte de fatigue, Bernard, notre accompagnateur préféré, s’élançait sur la piste de danse pour rejoindre les Bretons lorientais et leurs clodettes super entraînées ainsi que notre guide, qui voulait vérifier que cette pratique est réellement reposante.

Vendredi 16 juin : découverte à partir d’un lieu adapté pour la photo de la citadelle de Veliko Tarnovo.

Puis nous allons découvrir à Arbanassi, Blgarie 2017 pourjournaldebord 113une maison typique transformée en musée.

Un petit bonjour l’après-midi au cavalier de Madara , une fresque classée, qui nous a contraints de monter 220 marches ; cela facilite la digestion. C’est donc légers que nous avons pu voir la forêt pétrifiée, ensemble de roches arrondies, dont l’origine reste un mystère.

Retour à Varna pour nous installer dans un complexe hôtelier en bordure de mer.

La météo pluvieuse à partir de midi semblait nous indiquer que ce pays pleurait de nous voir partir.

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Les quelques petits aléas du voyage, dans un pays qui n’a pas encore atteint le niveau d’accueil touristique souhaitable, furent vite balayés par l’excellente ambiance qui a régné dans notre groupe.

Si les sourires se font rares en Bulgarie, nous eûmes la chance pour les Lorientais, d’avoir un guide professeur de français à l’Université, particulièrement érudit et doté d’humour ; il nous a parfaitement renseignés sur ce petit pays d’environ 7 millions d’habitants. « L’environ » étant une référence démographique en Bulgarie, tant la population est mobile et étourdie, car elle oublie parfois de se faire recenser sur son lieu de résidence.

C’est avec plein de merveilleux souvenirs que nous avons retrouvé la Bretagne, juste avant le lever du soleil le dimanche 18 juin 2017.

Marie-France et Michel

CC pour la relecture.