47993860 Au gui l'an neuf 
« o ghel an heu »

D'où vient cette expression ?

Autrefois chez nos ancêtres les Gaulois, le gui était considéré comme une plante sacrée qui possédait des propriétés miraculeuses telles guérir les maladies, assurer la fertilité, protéger du poison et des méchants sorts.

De plus, lorsque des ennemis se rencontraient sous le gui, dans la forêt, ils se devaient de déposer leurs armes et d’observer une trêve jusqu’au lendemain. D’où l’origine probable de cette coutume de suspendre une boule de gui au plafond et d’y échanger un baiser en signe d’amitié et de bienveillance le soir du nouvel an.

Aujourd’hui seule perdure la coutume d’échanger un baiser sous le gui, notamment en Europe. Un baiser gage de bonheur amoureux, de mariage, de prospérité et de longue vie.

En France, cette coutume du « baiser sous le gui « se pratique surtout au jour de l’An ( "Au gui l’An neuf" ) et le baiser sous le gui s'échange le soir du  31 décembre ; il est le garant de la réalisation des souhaits formulés sous ses baies blanches aux douze coups de minuit... Sans doute parce que, alors que l’hiver sévit et détruit les plantes, le gui, lui garde ses branches vertes et ses fruits blancs, d’où de supposés pouvoirs magiques !

« Au gui l’an neuf ! », criaient autrefois nos ancêtres les Gaulois le premier jour de l’an, en offrant une branche de gui coupée. 

Belle année à tous et Au gui l’an neuf !

source = Le dix vins blog : http://www.dixvinsblog.com/2015/01/les-belles-expressions-francaises-au-gui-l-an-neuf.html

 

mais aussi ...

Lors du solstice d'hiver, les druides coupaient le gui sacré en prononçant les mots o ghel an heu, qui signifient littéralement que le blé germe dans la langue celte. Au Moyen Age, l'expression s'est transformée en "au gui l'an neuf"au travers des enfants qui réclamaient l'aumône.

source = linternaute : http://www.linternaute.fr/expression/langue-francaise/15148/au-gui-l-an-neuf/